Il y a un dépistage très général des difficultés d’existence auquel la société participe tant par ses institutions spécifiques que par les initiatives spontanées.
Il y a le dépistage du praticien généraliste et des auxiliaires médicaux et sociaux qui ont de multiples occasions d’entrer en contact avec les individus et les familles.
Les consultations médico-psychologiques et psychiatriques, les structures intersectorielles telle que le CMP ou les CATTP(s) de « Recherche et Rencontres » où l’on se rend plus facilement qu’autrefois, ont un rôle important.
Les centres d’écoute téléphonique anonyme, tel que SOS Amitié, Suicide Ecoute, rendent possible à certain un dialogue qu’un face à face classique gênerait trop (voir annexes « liste des centres d’aide morale et sociale »). Des organismes d’accueil des isolés tels qu’en province les centres sociaux de « Recherche et Rencontre » l’accueil de la « Porte Ouverte » peuvent également jouer un rôle important. (Voir annexe).Mais il est évident que d’autres personnes non spécialisées sont appelées de par leurs fonctions à rencontrer un candidat au suicide. Et, entre autres, les responsables de milieux de jeunes, les assistants sociaux, les enseignants, les conseillers conjugaux, les orienteurs professionnels, les magistrats, commissaires et officiers de police, les ministres des cultes.
Le suicidant se laisse deviner pour peu qu’on soit averti et disponible.
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